Pas mal d’oeuvres 1900, qui s’expliquent par une visite à Orsay.
Je voulais visiter l’expo “Beauté, morale et volupté au temps d’Oscar Wilde” - qui vaut le détour - et en ai profité pour voir le nouvel accrochage.
Pour qui a l’habitude de ce musée, on a l’agréable impression de retrouver de vieux copains, mais pas à l’endroit où on les y avait laissés. Et puis il y a ceux que l’on ne retrouve pas, comme les Oréades, qui avec les autres toiles de Bouguereau étaient mieux mis en valeur avant. Enfin.

L’accrochage se fait pédagogique et bien plus clair que le précédent, y compris pour les salles d’arts déco qui sont souvent assez complexes.
A noter des accrochages originaux, comme celui sur la démocratisation de la sculpture avec les modèles de Carpeaux et Dalou, ou la neige en photographie à l’occasion de la présentation de l’Hallali du cerf de Courbet (originalement conservé à Besançon, qui orne les murs de la nouvelle salle des grands formats de Courbet).

En gros, une réussite, et un bon prétexte pour redécouvrir Orsay et ses oeuvres sorties des réserves - et de se faire les mollets. (Aïe.)



